Hommage au chef Birault, décédé en défendant la Case de Gaulle en 1999

Ce 21 janvier 2013, l’Ambassade de France, la mission de Défense et le service de sécurité intérieure lui ont rendu hommage. Une gerbe de fleurs a été déposée sur la stèle située dans la cour de la résidence et une minute de silence a été respectée en la mémoire du défunt gendarme.

En 1999, le Congo est en proie à de graves troubles intérieurs. Le 21 janvier, les renseignements signalent la présence de forces hostiles dans un quartier voisin de la Case de Gaulle, résidence de l’Ambassadeur. Rapidement, la situation se détériore et les tirs se font de plus en plus proches. Peu après que deux obus soient tombés à une cinquantaine de mètres de l’entrée principale, gardée par le chef Birault, une vingtaine d’individus armés font irruption. Le gendarme donne aussitôt l’alerte avant d’être touché par une rafale d’arme automatique. Arrivés en renfort, ses camarades le découvrent gisant au sol, gravement blessé. Ils réussissent, sous des tirs nourris provenant de plusieurs directions, à l’extraire de son poste. Atteint au thorax et à l’abdomen, le chef Birault décèdera de ses blessures peu après.

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Le chef Birault a démontré de remarquables qualités professionnelles en s’opposant à une intrusion armée au péril de sa vie. Par son abnégation et son action courageuse, il a fait honneur à la gendarmerie.

En hommage à ses services, Jacques Birault a été promu à titre posthume au grade de major. Il s’est vu décerner, après son décès, la médaille militaire, une citation à l’ordre de la Nation, la médaille de la gendarmerie, la médaille d’or pour acte de courage et de dévouement et la médaille d’honneur des Affaires étrangères en vermeil.

Dernière modification : 24/01/2013

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